Profond sommeil

Il vit au milieu des ténèbres,

Et se meurre à gorge déployé,

Que lui reste t il encore,

Si ce n’est l’espoir,

De renoncer à un passer,

Qu’il croyait enfin mort.

Il s’accroche à cette vie,

Dont il ne comprend plus le sens,

Se demandant par quel bout la prendre,

Vers quel main il pourrait tendre,

Il vit comme un somnambule,

Cherchant à retrouver son chemin,

Il parle mais est muet,

Vit avec cette sensation,

Que le monde fait la sourde oreille,

A ses cris.

Il crie son désespoir,

Implore les cieux,

Demandant pourquoi,

Souhaiterait ne vivre que de foi,

Cherchat déspérément à recouvrer la joie.

Ses souvenir l’entraînent au dehors,

Le coupe de sa part la plus subtile,

Il exprimer son désarroi,

Mais de réponses point n’en trouve,

Il semble avoir perdu sa voie.

Il aspire au soleil,

Aux première lueurs de l’aube,

Et veille d’un profond sommeil,

Sur cette nuit,

Qui ne semble jamais se terminer.