Conjuguer sa vie

Tout est merveilleux,
Si on se donne la peine de le voir,
Il suffit juste de regarder,
De se poser,
Et d’admirer.
Poser son regard,
Se reconnecter à Dieu,
Etre le miroir de son âme,
Celui qui exauce tous nos voeux.
On a tous les droits,
Même celui de ne pas en avoir,
on a tous les pouvoirs,
Il suffit juste de le vouloir.
Je peux dire je n’aime pas,
Mais à quoi bon,
Si je perd la foi,
En tout ce que la vie a à m’offrir,
En ce royaume prêt à m’accueillir.
Maintenant il me faut mourir,
Ce qui ne signifie pas,
Cesser de vivre.
Venez,
Et entrez dans la joie,
Vivez chaque instant,
Comme un pur enchantement.
Apprenons à conjuguer
le verbe aimer au participe présent,
Pour faire de ce moment,
Un monde d’une pure beauté.

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Quitter ce monde

Tout est fini,
Mais point d’épilogue,
Ceci est le commencement,
Ceci est une nouvelle naissance,
Il n’y a plus rien à tirer,
De toutes nos vieilles croyances,
Ce monde est épuisé,
Et il est en train de s’enfoncer,
Les religions, les idéologies ont vécu,
Les manières d’être et de paraître aussi,
Chercher à demeurer en son sein,
Ce serait précipiter sa fin,
Il faut avancer,
Et ne pas se retourner.
Cultiver la compassion,
Et nous aimer à l’unisson,
Ne plus s’empêcher de regarder vers le ciel,
Pour enfin nous envoler,
Et vivre aux milieu des étoiles,
Peindre de nouvelles toiles.
Et si la peur de tourner le dos,
Nous éloigne de notre folie,
Elle nous mènera sans nul doute,
Vers plus de magie,
D’une vie hors du commun,
D’une vie ou tout est possible,
Où tout est en harmonie,
Le visible,
Comme l’invisible.
Une faille est en train de se dessiner,
Elle s’agrandit de jour en jour,
On en distingue un peu mieux son contour,
C’est une lumière que l’on voit briller.
Dites donc adieu,
A ce que vous étiez,
Et saluez désormais,
Ce que vous êtes en train de devenir,
Sûrement que vous serez juger,
Que vous serez blâmer,
Qu’importe,
Désormais il nous faut avancer,
Car point de larmes ne pourront être versées,
Seul l’amour est capable de renverser,
Les montagnes de notre ignorance,
Seul l’amour nous donne ce pouvoir,
De nous mettre à jour,
Et enfin pouvoir se voir.
Et vivre,
Sans ne plus avoir peur du noir.
Nous portons tous cette lumière,
Au plus profond de notre coeur,
Elle seule nous guérira de nos maux,
Nous éloignera de nos peurs.
Alors,
Soyons sans crainte,
Que la force de l’amour guide nos pas,
Vers la source de toute joie.
Telle est désormais notre voie.

Aimer un jour

Un jour j’aimerai,
Oui c’est promis,
Je ne sais pas quand,
Mais cela arrivera.
J’aime déjà,
Mais j’aime mal,
D’ailleurs j’utilise aimer,
A toutes les sauces,
On peut aimer un aliment,
On peut aimer un parent,
On peut aimer par tous les temps,
Mais jamais par vent violent,
Bref,
J’aime,
Oui mais c’est un j’aime,
Un peu particulier,
Un j’aime,
Bien à moi,
Car j’aime,
Mais pas tout,
Juste ce que j’ai choisi,
Les objets,
Comme les personnes,
Parfois je me dis,
Comment peux-tu conférer,
D’aimer quelque chose,
Plus qu’autre chose,
Qu’est-ce que cela t’apporte,
En quoi cela te valorise-t-il,
Alors aimer,
Oui,
Mais pas aimer restrictivement,
Mais aimer,
Unilatéralement,
Mais soyons réaliste,
Je n’en suis pas encore là,
J’en suis conscient,
Certes,
Alors qu’en cet instant,
Je me dise,
Que je n »aime que les petits pois,
Et bien,
Je me dis,
Que c’est déjà ça…

Les 4 règles de vie du Guerrier Pacifique

– Le paradoxe: la vie est un mystère. Ne perds pas ton temps à tenter de comprendre.
– L’humour: aie le sens de l’humour, et surtout, sache rire de toi-même. C’est une force incommensurable.
– Le changement: Sache que rien ne reste pareil. Aucun moment n’est ordinaire.
– Le voyage: Le voyage, c’est ce qui procure la joie, pas la destination.

Retrouvez l’enfant que nous sommes

Il n’est jamais loin, cet enfant que l’on était. N’ayons pas peur de le retrouver, il ne nous a jamais quitté. Il est là près de nous, au fond de notre coeur. Il déborde d’amour pour nous. Est-ce qu’on l’écoute. Rappelons nous en. C’était il n’y a pas si longtemps. Lorsque nous jouions au milieu des autres enfants. Lorsque nous pouvions rire à gorge déployée sans craindre le quand dira-t-on. Lorsque qu’une goutte d’eau pouvait nous émouvoir lorsqu’elle glissait dans un antonnoir. Lorsque la pluie nous faisait sauter dans les flaques d’eau dorées. Ce temps n’est pas si loin. Il est gravé quelque part dans notre mémoire, prêt à être rouvert comme un livre jauni par les années mais toujours présent sur la bibliothèque de bois ciselée. Je me souviens du temps où rêver était bon. Où rêver ne faisait pas peur. Je me souviens de tous ces beaux projets fleurissant dans mon esprit. Et si je devenais pompier. Et si je devenais… Et que suis-je devenu. Ai-je vraiment changé. La petite parcelle d’enfant aurait-elle finalement disparue. Je ne le pense pas. Elle est comme la source qu’il nous faut déterrer au grand jour. Cette source qui une fois découverte jaillira jusque dans les étoiles et nous émerveillera en faisant pétiller nos yeux de mille feux. Des fusées magiques seront tirées de tous côtés. Toutes les couleurs de l’arc-en-ciel s’illumineront dans le ciel d’une belle nuit d’été. Craindrions-nous de retrouver cette innocence qui faisait jadis notre bonheur. Craindrions-nous d’à nouveau vivre au côté de cette insouciance qui faisait de notre vie un merveilleux conte des milles et une nuits. Point besoin de lampe magique à frotter. Le génie est déjà sorti. Nous somme ce génie et nous n’avons qu’à énumérer nos voeux afin que ceux-ci se réalisent. Retrouvons donc cet enfant et permettons lui de naître une seconde fois.

Le sens de la vie

On cherche,
Pendant des années,
Un sens,
Une raison à tout cela,
Qui suis-je,
D’où viens-je,
Où vais-je,
On reçoit des réponses,
Beaucoup même,
On fait le tri,
Et on se rend compte,
Qu’aucune ne nous contente,
Alors,
On repart en chasse,
Prêt à tirer sur tout ce qui bouge,
Un nouveau lièvre passe,
Et on se dit,
que celui-là,
On ne peut pas le rater,
Il est peut-être,
Notre chance de salut,
Et puis,
Une fois qu’on l’a attrapé,
Une nouvelle fois,
On est déçu,
Il n’a pas le goût escompté,
Son pelage n’est pas aussi doux,
Au lieu,
De toujours vouloir chercher le lièvre,
On en oublie les autres,
On oublie qu’eux aussi existent,
Et qu’ils font partie d’un tout,
Ce tout que l’on nomme,
LA VIE.

Grandir

Je sais que je devrais,
Mais je ne peux pas,
Pas encore,
J’y travaille,
Mais la route est longue,
Tous les jours,
Je tombe,
Mais tous les jours,
Je me relève,
Et j’apprends,
Comment ne plus tomber,
Toutes ces chutes,
Laissent des traces,
Des cicatrices,
Parfois elles se rouvrent,
Souvent elles se referment,
Je suis comme le fruit,
Je sors de ma graine,
Je mûri au soleil,
Mais je mûri aussi,
En temps de pluie,
il n’y a pas de meilleurs temps,
Pas de meilleur moment,
Il y a juste le temps,
Celui qui passe,
Qui me fait grandir,
Qui fait que j’évolue,
Car même si je ne le vois pas,
Je prends de l’âge,
Pour atteindre,
Ce que certains nomment,
L’âge de raison,
Sans la perdre,
Cette raison,
D’aimer,
De croire,
Qu’un jour moi aussi,
Je serai débarrasser,
de toutes ces afflictions,
De croire,
Qu’un jour aussi,
Nous en serons tous débarrassés.