Liberté

Marche,
Ne regarde pas les panneaux,
Suis le chemin,
Et bifurque si besoin.

Tu veux t’arrêter,
Fais le,
Tu es libre,
Ne cherche pas à te compromettre.

Nul besoin de carte,
Nul besoin de boussole,
Marche à l’aveugle,
Et tes yeux s’ouvriront.

Un guide,
Pour quoi faire,
Il ne pourrait que t’égarer,
Ne peux-tu pas marcher avec tes deux pieds.

Va où ton coeur te porte,
il n’y a pas de route précise,
Il y a juste la route que tu empruntes,
Celle qui se trouve là devant toi.

Ne prête pas attention aux loups,
ils sont là pour te faire peur,
Pour te ramener hors des sentiers,
Sur lesquels ils disent que tu t’es égaré.

Mais tu n’es pas perdu,
Et si cela devait arriver,
C’est que tu l’aurais voulu,
Mais se perdre n’est ce pas une finalité.

Pour celui qui souhaite se trouver…

L’enfant et la fleur

Aniel aimait parler aux fleurs. Enfin, il essayait car il ne recevait jamais de réponses. Il pouvait passer des heures à leurs côtés. Il les regardait, les scrutait. Il leur souriait même mais il ne recevait rien en retour. De retour chez lui le soir, il interrogea sa mère:

« Dis maman », est-ce que les fleurs peuvent nous entendre ?

« Difficile de te répondre mon chéri, je n’ai jamais essayé mais je pense que quelque part oui elles peuvent nous entendre ».

« Mais comment dois-je leur parler alors, j’ai beau essayer, je ne reçois aucune réponse de leur part ».

« C’est que tu ne t’y prends pas bien, tu dois être plus délicat avec elles », lui répondit-elle.

Aniel ne comprenait pas ce que pouvait signifier « être délicat » avec une fleur mais il se promis d’essayer cela le lendemain.

Le matin suivant, il ne pu réprimer son envie de courir jusqu’à son champs préféré et d’aller essayer ce dont sa maman lui avait parlé la veille.

Il s’adressa ainsi à la petite pâquerette. « Bonjour Mademoiselle pâquerette, vous n’avez pas idée comme je voudrais pouvoir échanger avec vous. J’aime tellement les fleurs mais aucune d’entre elles ne me répond et je ne comprends pas pourquoi ».

Une fois de plus, il ne reçu aucune réponse de la part de la fleur et s’en retourna chez lui désespéré. Un fois encore il demanda conseil à sa maman.

« Dis maman, j’ai essayé ce que tu mas dit mais personne ne m’a répondu ».

« Aniel », lui répondit-elle, « Que lui as-tu dit exactement à ta fleur ? »

« Je lui ai demandé de me répondre mais je n’ai pas fait preuve de beaucoup de patience et je suis parti car je ne recevais aucune réponse ».

« Tu sais Aniel, une fleur a besoin de soleil pour se sentir en sécurité et ainsi se livrer au monde. Pourquoi ne lui enverrais-tu pas quelques rayons de soleil lorsque tu te trouves en face d’elle. Tu verras, tu seras surpris du résultat ».

« Lui envoyer des rayons de soleil… mais Maman, seul le soleil est capable de cela. Je ne suis qu’un petit enfant sans pouvoirs ».

Sa maman sourit. « Aniel, tout le monde possède ce pouvoir en lui. Il te suffit de le laisser s’exprimer mais surtout d’avoir confiance en toi. As-tu confiance en toi mon chéri ? ».

Aniel ne répondit pas mais décida de suivre les conseils de sa maman. Le lendemain, il s’en retourna auprès de sa fleur préférée.

Il la regarda. Il ne lui parla pas cette fois-ci. Mais au plus profond de lui, il pouvait imaginer des milliers de rayons de soleils en train d’être projetés sur la fleur. Le résultat ne se fit pas attendre. La fleur qui semblait il y a encore un moment flétrie par l’ennui s’illumina en un instant. Tous ses pétales se déployèrent devant le regard émerveillé de l’enfant. Rien ne lui avait jamais semblé aussi beau que ce qu’il était en train de voir. Aniel était heureux. Il avait appris à parler aux fleurs et tout cela sans prononcer le moindre mot.

Union

Juste être là,
Sans juger,
Juste être ce souffle,
Ce regard qui se perd dans la nuit.

La vérité ne se trouve pas,
Elle n’existe même pas,
Elle est un mirage,
Ceux que nous poursuivons tous.

Rentrer à la maison,
Retrouvez ce coin de feu,
Se réchauffer à son âtre,
Se lover en attendant le jour.

Etre,
Ou ne pas être,
Telle n’est pas la question,
Telle est ce qui va nous éloigner.

De ce qui est,
Ce que vous êtes,
De cette parfaite union,
Que rien ne peut séparer.

Nous sommes déjà,
Mais nous cherchons encore à être,
Les pâles reflets d’une quête inassouvie,
De vivre au travers d’un rêve.

Tout y est beau,
Tout y est merveilleux,
Mais on ne peut le vivre en fermant les yeux,
Ouvrons-les.

Regardons autour de nous,
Soyons les témoins de la vie,
De celle qui passe,
Et qui jamais ne trépasse.

Vivons sans nous demander,
Vivons dans nous décommander,
De ce rendez-vous que nous avons pris,
De cette parfaite union que nous avons quasi accompli.

SOYONS et
VIVONS

Le temps

On ne fige pas la vie,
On ne la regarde pas comme une photo,
Perdue au milieu d’un album,
Jaunie par les affres du temps.

On ne peut que s’en émouvoir,
De regarder tout ces vieux miroirs,
Mais se focaliser sur le passé,
Sème le doute sur notre vrai valeur.

La vie défile comme un film,
On ne manque jamais de bobine,
Tout se répercute comme dans un concerto,
Chaque instrument est important.

La vie se tourne au présent,
Et se regarde au milieu d’un champs,
Où le blé se met à pousser,
Avant de se voir couper.

Rentrant dans la sainte vérité,
Que le temps ne fait que passer,
Que l’on ne peut pas l’arrêter,
Mais qu’il s’écoule comme une bille qui roule.

J’aurai beau pleurer toutes mes larmes,
Je ne pourrai revenir,
Sur ces années que j’ai vu partir,
Sur ces moment que je voudrais encore vivre.

Le temps est partout présent,
Dans la bouton de la fleur,
Dans la graine du roseau,
Dans la goutte d’eau de l’océan.

Accueillez l’Amour dans votre vie

Que nous faut-il aller chercher d’autre que l’Amour. Qu’est-ce qui serait plus important que ça sur cette terre. Vous en débordez tous mais ne savez pas comment le partager avec vos semblables. Vous êtes au bord de l’étouffement tant il y a de l’Amour en vous, tant IL tente de se manifester auprès de vous. Mais ne LE voyez pas. Vous ne L’entendez pas. Vous ne LE ressentez pas. IL est pourtant bien présent et ce, depuis toujours. Depuis le premier jour de votre vie où IL vous a aidé à pousser votre premier cri. Jusqu’au dernier jour de votre existence où IL sera là lorsque vous expirerez votre dernier souffle. IL ne vous abandonne pas lorsque vous sentez acculés par les peines. IL se réjouit pour vous lorsque la joie envahit tout votre être. IL est présent dans tout l’univers. IL vous observe, vous fait des signes. Se pose au détours d’un chemin. Mais vous restez aveugle à LUI. IL n’abdique pas. IL n’est pas là pour juger. Sinon IL ne se nommerait plus Amour. L’Amour est là pour vous atteindre de ses flèches, pour vous réveiller de votre torpeur, de ce rêve dans lequel vous semblez à jamais plongés. Pourquoi en avoir peur. Pourquoi ne pas simplement L’accueillir. Lui ouvrir votre coeur et le libérer de ses épines qui le font saigner un peu plus chaque jour. Car un coeur sans Amour ne peut survivre. L’Amour lui est nécessaire pour respirer. L’Amour est son fil conducteur pour vous contacter lorsque vous souhaitez établir un lien avec lui. Pourquoi encore vous refuser ce qu’il y a de meilleur pour vous ? Le reste n’a que finalement peu d’importance. Le monde actuellement ne bat pas au rythme de l’Amour. Il bat au rythme de la peur, de la haine, de la colère. Il se morfond en attendant des jours meilleurs. L’Amour est votre seul refuge, celui en-dessous duquel ni les orages, ni les tempêtes ne pourront encore vous atteindre. L’Amour est déjà là. Devant vous. IL vous regarde désespérément, vous fait des signes pour que vous LE remarquiez. IL ne partira pas. IL ne pourrait pas se rendre autre part. IL a élu domicile dans votre corps et dans votre âme à jamais. Rien ne sert de vouloir L’en chasser ou vous EN séparer. IL vous accompagnera jusqu’à la mort, LUI qui vous a un jour donné la vie. Alors, n’est-il pas enfin temps de LUI faire une place dans votre vie…

Le Plan Divin

Pas de panique,
Tout va bien,
Tout est parfait,
Vous êtes là où vous devez être.

Le plan divin agit,
Il vous a concocté un récit,
Le récit de votre vie,
Celle que vous allez devoir mener.

Il vous a lâché dans la nature,
Sans repère, sans boussole,
Si ce n’est celle de votre coeur,
A vous de vouloir le suivre.

La vie est un jeu de pistes,
Il faut récolter les indices,
Les réunir,
Et enfin reconstituer le puzzle.

Tout a déjà été écrit,
Tout es caché quelque part,
Pas loin,
Vous y avez accès à chaque instant.

Et si vous vous trompez de direction,
Des signaux vous sont envoyés,
Malaise, dépression,
Accident, conflits.

Ils vous feront avancés,
Ils vous feront vous questionner,
Essayez d’en tenir compte,
Ils ne sont pas là pour encore plus vous égarer.

Tout est réalisé,
Pour que vous puissiez vous retrouver,
Mais il faut pouvoir ouvrir les yeux,
Et vouloir participer à ce merveilleux jeu.

Et lorsque vous savez que vous n’êtes pas à votre place,
C’est parce que vous avez trouvé le repère,
Celui qui renferme tous les secrets,
Celui qui vous révèlent toutes les vérités.

Chacun a sa propre histoire,
Rédigée et conservée,
Certains y auront accès rapidement,
D’autres devront s’y reprendre.

Ce cadeau,
Le ciel vous l’offre,
Il vous suffit de l’accepter,
De ne pas y chercher une quelconque vérité.

La chance n’existe pas,
Rien ne vous arrivera par hasard,
Tout est déjà là,
Tout est à portée de main.

Ouvrez vous à l’insondable,
Ouvrez vous au Divin,
Et vous recevrez son message,
Celui qui vous mènera vers la félicité.

Sourire à la vie

Mes frères et soeurs, vous qui aspirez à la lumière, vous qui aspirez à sortir des affres de la souffrance, je viens ici vers vous. Depuis ce soir, j’ai compris. Ma mission est on ne peut plus claire. J’ai été envoyé sur terre pour vous guider, pour vous aider à travers ce tunnel qui vous mènera de l’autre côté de cette nuit qui vous semble éternel mais dont la fin approche à grands pas. Oui, mes amis, vous n’avez qu’un pas à franchir. Vous n’avez qu’à dire oui à la vie et toute souffrance vous sera ôtée. Dans un message précédent, je vous disais qu’il était impossible de dater sa naissance comme il est impossible de dater sa mort. Alors à quoi bon résister à la vie. A quoi bon lutter contre ce qui est, contre ce qui se manifeste à chaque instant autour de vous. Vous ne pouvez rien faire contre cela car rien de ce qui est ne peut être changé ou modifié. Cela est tout simplement et il en est ainsi. Mais, il y a une chose que vous pouvez faire mes amis, c’est vivre. Oui, simplement vivre. Jouir de tous ces moments qui vous ont offerts gracieusement par Celui qui vous aime de tout son coeur et qui ne vous juge pas. La vie telle que vous la concevez est bien plus profonde que cela. Elle est parsemée de milliers d’instants qui passent sans que vous y faisiez attention. Vous vous sentez immortel jusqu’au jour où le moment sera venu de quitter ce corps et de rejoindre les âmes célestes. Ne vous inquiétez pas, le voyage ne sera pas douloureux. Tout se fera dans la plus grande des sérénités. Rien de fâcheux ne pourra vous arriver. Mais en attendant que ce jour arrive, il vous reste du temps. Combien ? Nulle ne peut vous le prédire. Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Nourrissez-vous de cet instant unique et éphémère pour ne jamais avoir de regret car il sera trop tard pour les pleurer. Vos larmes ne pourront rien changer au temps que vous aurez perdu en remords. La vie vous tend les bras et ne demande qu’à vous accueillir en son sein. Portez désormais votre regard vers elle, et si vous l’observez bien, vous verrez un sourire s’offrir à vous. Il ne tient qu’à vous de répondre à ce sourire et de lui offrir le vôtre.