Seul

Seul devant la fenêtre,
Je contemple le monde,
Je regarde les gens marchés,
Se frayer un chemin ou alors s’égarer.
Seul devant la fenêtre,
Je me noie dans ce silence,
Le temps lui avance,
Mais ce n’est pas à lui que je pense.
Seul au milieu de cette pièce,
Mes doigts frolent le néant,
Je sombre au milieu des océans,
J’attends mais je ne vois rien venir.
Seul au milieu de cette pièce,
Je m’égards,
Je titube au milieu de ces regards,
Qui me scrute hagard.
Seul dans la nuit,
Je me tais ou je me fuis,
J’entonne toujours ce même refrain,
Je me persuade que rien ne m’atteint.
Seul dans la nuit,
Où bonheur rime avec ennui,
Je me dis que le temps pourrait s’arrêter,
Que rien ni personne ne pourra bouger.
Seul en cet instant,
Le bruit de ma respiration m’enveloppant,
Je me dis que tout pourrait être parfait,
Le beau comme le laid.
Seul avec mes songes,
Et accompagné de mes mensonges,
De cette fureur qui me ronge,
Vais je rester au bord de la falaise ou enfin je plonge…

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