Vertige

Je me laisse aller,
Je suis assommé par la vérité.
Je ne suis plus le même,
Je tente de chasser mes peines,

Elles qui me conditionnent,
Parfois m’emprisonnent,
Me réconfortent,
Et comme le vent me portent.

Frêle dans mes gênes,
Je suis nu dans l’arène,
Prêt à me faire dévorer,
Par ce monde assoiffé.

Et si je m’en sors,
Si je reconnais mes torts,
Je ressusciterai d’entre les morts,
Et transformerai ce maudit plomb en or.

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