Décompte

Attente,
Lente et interminable descente,
Quelque part dans les enfers,
Là où la vie se terre,

Regard vers un horizon,
Ni blanc, ni marron,
Vaines certitudes,
Douloureuses habitudes.

Seul face au destin,
Seul et sur ma faim,
Se déplace avec sa besace,
Extase du moment, j’y fait face.

Jour qui s’estompe,
Heures mises en demeure,
Ainsi est venu le grand décompte,
Celui qui mène à la tombe.

Je veux vivre,
Il n’est pas encore temps de mourir,
Je veux vibrer,
Et cesser de pleurer.

Et si le sort s’acharne,
Au milieu de ce vacarme,
J’écoute ce silence,
Et vaque à mon errance.

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