Se re-cueillir

Rêve,
Envol,
Ailes déployés,
Atmosphère, laisser aller.

Se soulever,
Pour l’éternité,
Accueillir,
Se re-cueillir.

Protections,
Les laisser tomber,
S’armer,
Du glaive de l’Amour.

Aspiration,
Inspiration d’un ailleurs,
Présent au temps,
Au feu vivifiant.

Passé,
Se dé-passer,
Présent,
Etincellant.

Des mots,
Pour se cacher des maux,
Vis… éternel…
Autre… monde…

Silence,
Ouvrir les sens,
Eclair,
Retour à la terre.

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Tu te souviens

Dessine moi un rêve,
Celui d’être moi,
Celui de vivre ce moment,
D’être éternel dans l’instant.

Regarde la beauté de ce jour,
Eclaire l’image de l’amour débordant,
Serein ne regarde plus derrière toi,
Tu es la vie et la vie est en toi.

Mille et une raisons de s’aimer,
De se retrouver enfin chez soi,
De rayonner à la lumière,
De ce royaume enfin accessible.

Léger est le vent,
Qui se cale sur ton épaule,
Qui cesse de t’emporter,
Qui te fait perdre l’équilibre.

Tu ne crains plus la tempête,
Tu ne crains plus la mort,
Car en toi grandit la vie,
Grandit l’amour aux douces senteurs.

Le visage de l’enfant se dessine,
Devant le miroir tu ne peux que l’admirer,
Il te sourit, tu le reconnais,
Depuis toujours tu sais qu’il est toi.

Tu as beau avoir grandi,
Ton coeur a désormais muri,
Il s’est éveillé à la réalité,
Il s’est ouvert au regard de l’amour.

Tu ne crains plus la feuille jauni par le temps,
Tu ne te soucies plus de l’hiver après le printemps,
Tu es finalement arrivé à destination,
Tu n’oublieras plus le refrain de la chanson.

Jeux d’ombres

Evasion en terres inconnues,
En une fois je me trouvais nu,
Certains barbotant dans la marre,
Et moi qui avait le cafard.

Je pensais à cet belle étrangère,
Qui chantait mes louanges comme une vulgaire messagère,
Sans démon ni fortune,
J’irais bien me cacher sur la lune.

Je me suis enfoui sous mon pull rouge,
Là où plus rien ne bouge,
J’ai fermé les yeux et j’ai pensée,
Que si personne ne me voyait je me sentirais moins gêné.

Et quand la bande passait près de moi,
Je sentais que je n’avais plus le choix,
Les rejoindre et devant eu m’immoler,
De ce feu qui ne cessait de me tourmenter.

Ils ont ri et moi j’ai fui,
Je me suis perdu au milieu de la nuit,
Attaché au bord du chemin,
D’un coup je faisais moins le malin.

Seul au milieu de nulle part,
Sans famille, je séchais mes larmes dans le noir,
Ils ont appelé et j’ai résisté,
Je leur ai menti de peur de me faire gronder.

Alors j’ai décidé de jouer,
Et derrière ces masques de me cacher,
Être le pierrot sans sa colombine,
Et de vivre au milieu de mes combines.

Enfants de lumière

VOUS les enfants qui formez notre futur,
VOUS êtes ce que la nature a du plus beau,
de plus authentique à nous offrir,

VOUS vivez tels des êtres de lumière
et cotre coeur se rempli d’amour lorsque nous nous trouvons à vos côtés.

VOUS êtes le sourire de l’âme,
le soleil pour sécher les larmes,

VOUS êtes l’arc en ciel que l’on voit descendre derrière le soleil,
VOUS êtes la brise d’automne qui fouette notre visage,
La feuille qui tombe de l’arbre pour se poser sur nos épaules.

VOUS les enfants, VOUS êtes ce qu’il y a de plus sain,
de plus merveilleux.

VOUS resplendissez au travers de votre beauté innée.
VOUS nous donnez chaque jour les plus belles leçons du coeur.
VOUS êtes cette étincelle qui fait briller en nous le bonheur.

Je VOUS aime comme un père céleste peut aimer tous ses enfants.
VOUS êtes cette bougie qui illumine ma vie
et je ressens à chaque instant cet immense bonheur de VOUS avoir à mes côtés.

VOUS êtes ce qu’il y a de plus intense,
VOUS êtes cet heureux présage annonçant le beau temps.
VOUS êtes nos guides,

VOUS êtes là pour donner au monde un nouvel espoir de liberté et d’amour.
VOUS êtes l’exemple à suivre.

Je VOUS aime du plus profond de mon coeur.

Je t’aime TOI l’enfant qui croise tous les jours ma route,
TOI petit ange qui fait de ma vie un bonheur.

Je me sentirai éternellement TOI en MOI.

Amour.

Nature essen-ciel

J’ai vu de mes yeux,
Que je pouvais être heureux,
J’ai entendu la symphonie,
Signant la fin de ma litanie.

J’ai posé des choix,
Celui d’enfin être moi,
J’ai cessé de rêvé,
J’aspire désormais à la liberté.

A la croisé des chemins,
Chacun choisit le sien,
Le premier nous invite à changer,
Le second à nous faire stagner.

Je peux choisir de voir le soleil,
De contempler toutes ces merveilles,
Je peux me tourner vers les nuages,
Et avoir peur de tourner la page.

Je ne pourrai en vouloir qu’à moi,
De me refuser à cette joie,
Et j’aurai beau crier,
Personne d’autre ne détient la vérité.

J’aurai beau en vouloir,
Aux autres… de ne pas m’avoir fait voir,
J’aurai beau les haïr,
C’est seul que je décide de mourir.

Mais j’ai la possibilité de vivre,
Et de ne plus jamais souffrir,
De me lever en héros,
De ne plus me mettre le monde à dos.

Je puis m’arrêter de rêver,
Et de vivre ce que j’ai toujours désiré,
Changer ma perception du monde,
Cesser de voir s’égrainer ces secondes.

Le temps n’as pas d’emprise,
Si c’est la bonne cible que tu vises,
Celle du bonheur,
Qui fera d’elle ta nouvelle valeur.

Ose d’ouvrir à ce mystère,
Qui fait de ta mission sur terre,
Sors de ta bulle de verre,
Et ouvre toi à la lumière.

Le choix

J’ai vu de mes yeux,
Que je pouvais être heureux,
J’ai entendu la symphonie,
Signant la fin de ma litanie.

J’ai posé des choix,
Celui d’enfin être moi,
J’ai cessé de rêvé,
J’aspire désormais à la liberté.

A la croisé des chemins,
Chacun choisit le sien,
Le premier nous invite à changer,
Le second à nous faire stagner.

Je peux choisir de voir le soleil,
De contempler toutes ces merveilles,
Je peux me tourner vers les nuages,
Et avoir peur de tourner la page.

Je ne pourrai en vouloir qu’à moi,
De me refuser à cette joie,
Et j’aurai beau crier,
Personne d’autre ne détient la vérité.

J’aurai beau en vouloir,
Aux autres… de ne pas m’avoir fait voir,
J’aurai beau les haïr,
C’est seul que je décide de mourir.

Mais j’ai la possibilité de vivre,
Et de ne plus jamais souffrir,
De me lever en héros,
De ne plus me mettre le monde à dos.

Je puis m’arrêter de rêver,
Et de vivre ce que j’ai toujours désiré,
Changer ma perception du monde,
Cesser de voir s’égrainer ces secondes.

Le temps n’as pas d’emprise,
Si c’est la bonne cible que tu vises,
Celle du bonheur,
Qui fera d’elle ta nouvelle valeur.

Ose d’ouvrir à ce mystère,
Qui fait de ta mission sur terre,
Sors de ta bulle de verre,
Et ouvre toi à la lumière.

L’enfant divin

Regardez l’enfant jouant à travers champs,
Regardez-le courir au milieu de nulle part,
Il est habité par le divin,
Prenez lui vous aussi la main.

Demandez lui ce qu’il pense de la vie,
Osez vous découvrir à Lui,
Tout simplement il s’ouvrira à vous,
Devant cette rose vous vous mettrez à genoux.

L’enfant vit tout simplement,
Sans faux ni semblant,
Il est tout ce qu’il doit être,
Il n’essaye pas de ressembler ou de s’approprier.

Vous avez vous aussi été cet enfant,
Vous avez vous aussi été insouscient,
Rappelez-vous en.
Ce n’était il n’y a pas si longtemps.

Les années ont passé,
Et vous vous êtes perdus,
Vous vous êtes éloignés,
Mais en vous il est demeuré.

Il ne vous a pas quitté,
Simplement sur lui votre regard s’est voilé,
Et ainsi vous vous êtes retirés,
Vous avez vous aussi eu peur d’aimer.

Il ne demande qu’à renouer,
A nouveau pouvoir vous écouter,
Il ne vous lâchera pas,
Car lui aussi veut vous transmettre cette joie.

Celle à laquelle vous n’osez aspirer,
Celle que vous pensez ne pas vous être destinée,
Osez à nouveau lui ouvrir votre coeur,
Soyez de votre vie cet unique acteur.

N’ayez pas honte de gambader,
De rire à la vie de lui faire des pieds de nez,
Emerveillez-vous à chaque instant,
Rejoignez ce magnifique moment.

Vous n’avez pas à craindre ce que vous êtes,
Car ce que vous êtes est merveilleux,
Aimez cet être fabuleux,
Il n’est pas loin, il vous rendra heureux.

Souriez, vibrez,
Chantez, applaudissez,
Vous êtes l’unique le tout puissant,
Vous êtes divin jusqu’à la fin des temps.