Tomber les masques

Un moment je n’ai plus cru,
ce que je n’avais plus envie de croire,
j’ai combattu, j’ai lutté,
contre toute cette immensité.

Je suis devenu le parasite de la guerre,
j’ai gambergé sur cette terre,
au milieu des éclats de verre.
Et puis un jour j’ai vu la lumière.

et j’ai compris que jamais plus je ne pourrais m’en éloigner.
elle est là près de moi,
je la sens vibrer en moi.

Il me faut simplement l’actionner,
et l’ampoule l’allumer.
Pour la voir se répandre partout où l’amour surgit.
Pour la voir se déverser au-delà de l’obscurité.

J’ai été perdu et je me suis retrouvé.
Point besoin de carte,
car chacun on a le plan au dedans.

Il suffit de le lire,
mais de le lire sans peur.
Car exister n’est point une fatalité.
Mais une douce réalité.

Rend ta vie exceptionnel,
envole toi à travers le ciel,
ne cherche pas à t’en éloigner,
Au travers de ton âme tu peux te reposer.

Elle te sert de gouvernail,
d’appareillage, pas de tenaille.
Laisse là s’exprimer,
ne la plonge pas dans les tréfonds de l’obscurité.

ceci est un message de mon coeur,
que j’exprime lorsque je n’ai plus peur.
Par lui je peux exister,
et tous mes masques tomber.

N’ayez pas peur

Chacun s’est choisi un chemin,
une route à emprunter,
une fleur à cueillir,
un arbre à arroser

Le hasard n’est pas de ces lieux,
le vertige a cessé de paraître,
l’envie de s’envoler et de se réaliser,
fait de nous des oiseaux aux ailes déployés.

La nature nous a doté de dons,
elle nous a appris à prononcer notre nom,
à savoir qui on est,
à cesser de vivre comme un niais.

j’ai longtemps navigué,
sur les mers endiablés,
cherchant un refuge,
une île où me reposer.

fuir n’est pas la solution,
car on a tous une mission,
se réveiller de toutes ces illusions,
acquérir une nouvelle vision, une autre dimension.

Tout être est divin,
chacun s’éveillera un beau matin,
pour regarder la vie éclore,
et dire non aux vestiges de la mort.

Et si le voyage est grandiose,
les sacs seront lourds à porter,
mais le jeu n’est pas de gagner,
mais de chacun se retrouver.

L’enfant qui sommeille en nous a envie de jouer,
de ses liens enfin se libérer,
pourquoi encore hésiter,
alors que tout est là déjà à notre portée.

Message du coeur

Aime la vie comme elle t’aime.
Ne résiste plus à l’appel de l’amour,
Véhicule ta propre lumière sur tout ce qui t’entoure,
Réveille toi de cette torpeur et embrasse le ciel et le soleil.

Ne rêve plus tes souhaits mais réalise les,
Il n’y a pas de plan à accomplir,
Il y a qu’à être ce que tu es déjà.

Révèle ta lumière au monde,
Répand-la sur les hommes qui te font face.
Aime ceux qui ont peur d’aimer ou d’être aimés,

Ne fait pas de distinction,
Ne te compare pas aux autres,
Il n’y a pas de plus fort, ni de plus faible.

Nous sommes tous d’une nature égale et divine.
Nous sommes tous les créateurs de notre vie.
Des enfants qui s’ouvrent à la réalité de l’être.

Ne vois pas le lendemain comme un obstacle.
Ne te réfugie pas dans la passé de tes souvenirs.
Ils ne sont tous les deux que le fruit de ton imagination.

Tu es la merveille à part entière dotée d’une nature exceptionnelle.
Souris à tes enfants.
Souris au monde car il est exactement tel qu’il doit être.
Une pure merveille de la création.
Un extraordinaire arc-en-ciel de couleurs qui se déverse sur la terre entière.

Etonne toi encore de ce que la vie t’offre en cadeau.
Ouvre tes yeux comme s’il s’agissait de la première fois.
Ecoute le chant de l’oiseau qui chante comme si cette symphonie te parvenait aux oreilles pour la première fois.
Mets de l’amour et de la joie dans tes paroles.

Innonde-toi de lumière
Déverse-la partout où ton regard se pose.
Sers toi de ton coeur pour faire passer tes messages,

N’aie pas peur d’être toi-même.
Ne crains pas la critique car de critique il n’y a pas.
Chacun avance.
Chacun a son rythme.

Personne ne peut t’enlever ce que tu as en toi.
Tu es ce que l’amour divin a conçu de plus beau.
Tu es la conscience de la vie toute entière.

Car tu sais au fond de toi que ta mission est d’évoluer
Et grandir au milieu de ceux qui en ont besoin.

Va en paix, joue cette mélodie,
Vis ce que tu as vivre.
Aime Toi et aime le monde.

On se réveille

De mon esprit d’enfant,
Vagabondant au grez du vent,
J’anime mon coeur,
je joue au petit farceur.

Je teste la vie,
Je goutte à la pluie,
Je me roule sur le sol,
J’hume le parfum des tournesols.

Tout me semble dérisoir,
Même souvent un peu rasoir,
Toutes ces personnes qui sommeillent,
Je souhaite un jour qu’elles aussi s’éveillent.

Pour voir comme le monde est beau,
Quand on décide de se jeter à l’eau,
Ressentir son coeur vibrer,
Vivre et ne plus rêver.

Tout est à porté de main,
Il suffit de ne plus manquer le train,
Celui qui mène à destination,
Bien sur ses rails sans dispersion.

N’ayez pas peur,
Car rien ne se meurre,

Sortez de cette torpeur,
Vivez en créant du bonheur.

Vivez en créant VOTRE bonheur.

Le repos du guerrier

le chat dort et rêve son corps,
des folles embardés,
des jours passés.

Il rêve au retour de sa nuit,
des myriades de fleurs scintillantes,
se jetant au milieu d’elles.

Il se noit d’amertume arpentant ses songes,
comme une étincelle lancinante,
tournoyante,
scintillante.

Il se fond telle une flamme perdue au milieu de l’âtre,
dont les buches se consument,
illimitées, dressées comme des pillones,
illuminant le voyageur de la nuit perdu sur l’autoroute de ses songes.

Le chat dort, il n’est pas mort,
il est sur son chemin,
il hume les parfums,
certain de sa fin.

Suplices et caprices

Nuit,
Eternité du néant,
Comme un ver rempant,
Je déverse mes souffrances à mille lieux du présent.

Eternel,
Dieu saccageur,
Vivant dans la torpeur,
A moitié mort à mes heures.

Rêve d’envol,
De survol,
Libre des paroles,
Et des scènes d’apocalypse.

Atterrir,
Pour ne pas mourir,
S’élever vers le soleil,
Toucher toutes ces merveilles.

Entier,
Vas vers son unicité,
Créateur,
Pour que son oeuvre ne se meurre.

Bâteau errant,
Dans ces tourbillons voguant,
Sombrer au milieu des épaves,
Se noyer dans les volcans de lave.

Brûler,
Se consumer,
Se réveiller en pleine été,
Se dire que l’hiver est enfin passé.

Espérance

Tu peux rejoindre les vertes vallées,
Celles qui te sépare de ces bois embrumés,
Scrute le soleil au travers des feuillages,
Sois cette enfant que tout le monde espère sage.

Tes rêves ne sont pas des chimères,
Tes épreuves ne te rendront pas plus amères,
Et si le vent venait à souffler,
Saches que le monde est là pour te protéger.

La vie ne peut que t’endurcir,
Te rendre fort te faire murir,
Tes craintes ne sont pas à refouler,
Tes peurs jamais il ne te faut les nier.

Car si tu crois en ta chance,
Celle qui te transforme en espérances,
Des vertes prairies aux champs dégarnis,
L’existence coule et il en est ainsi.

Ton oeuvre d’art est celle que tu es en train de créer,
Ton chef d’oeuvre un jour se fera vérité,
Ne crains pas de mélanger les couleurs,
D’être toi au firmament de tes heures.

Va et rejoint ta destiné,
Etreint et enlace ta dulcinée,
Fait de votre amour un océan,
Une terre, un royaume pour tes enfants.