Nouveau départ

Alors qu’il pensait qu’il était trop tard,
l’espoir d’une nouvelle lune s’était révélé,
Le rossignol pouvait de nouveau chanter,
Les abeilles retourner butiner.

La nature commençait à s’éveiller,
Le troupeau suivant son berger,
Les lapereaux marquant au pas,
laissaient enfin éclater leur joie.

Le vent pouvait cesser de tournoyer,
La terre avait assez veillé,
Les fleurs offraient leurs plus belles odeurs,
Les fruit leur indéfinnissable saveur.

Le pêcheur près de son étang,
Laissait pendre son hamecon,
Le poisson alors mordillant,
Ne voulait plus de la même chanson.

Les dernière glaces du temps jadis,
s’évacuaient là où les chutes se tarissent,
Les derniers flocons que l’on voyait tomber,
s’éparpillaient derrière le bois clairsemé.

Du fond de la nuit,
Jaillissait les premières lueurs du matin,
Le tapis noir d’étoiles,
Disparaître derrière le léger voile.

Reste le temps qui jamais ne s’étiole,
Qui ne cherche pas à demeurer,
Que l’on ne peut embrasser,
Se vidant comme une simple fiole.

Ils regardent l’horizon,
Ainsi ne partent ni ne vont,
Freudonnant le même refrain,
Résumant bien ce va et vient.

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