Temps qui passe

Corps qui démange,
Inclinaison du temps qui passe,
Ces murs qui nous surpassent,
Se pavanent devant notre face.

La vie court sur le fleuve de la raison,
Tout est et doit être,
Tout ne peut se faire sans lui,
La vie s’accroche comme le temps s’égraine.

Vestiges du passés,
Je ne puis m’y accrocher,
Au plus belles de mes réalisations,
Face au rêve il me faut m’éveiller.

Synthétique innusable éparpillé sur le sol,
Vieilles rangaines que l’on croyait avoir rangé,
Sable brûlant devenu mouvant,
Bougie éteinte que l’on ne pourra rallumer.

Histoires des milles et une nuits,
Contes à dormir debout,
La tonalité de ce chant d’amour,
Se veut de plus en plus perçante.

Voyages qui se transforment en naufrages,
Eléments qui se déchaînent,
Chaque tempête nous relève,
Nous rend plus fort que le chêne.

La vérité n’a pas d’âme,
La pensée non permanente,
Un jour il faudra y passer,
S’en aller vers cet horizon de vérité.normal_Sans_titre-18

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Une réflexion sur “Temps qui passe

  1. Nicolas,

    Quel plaisir, à chaque fois renouvelé de lire ta poésie.
    Personnellement, elle me touche en plein cœur, tu as un vrai talent ! Ame torturée…. Attention à préserver tes écrits, sur le net, facile de piquer….

    Avec toute mon amitié, bien à toi, Elisabeth.

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