Temps qui passe

Le long du chemin,
Quelques corneilles graillant,
Brouhaha incessant,
Désinvolture du quidam marchant vers son graal.

Le jour n’est pas encore levé,
La rougeur du ciel pas tout à fait dessinée,
La nature se réveille,
Et moi perpétuellement en veille.

Cette enveloppe qui me sert de corps,
Ces souffrances qui se bousculent en lui,
Derrière tout ça, l’infinie exactitude,
De tout ce qui est ou devrait être.

L’esprit voilé de questions,
Sans aucun moyen de réponses,
Se déchire entre ombre et lumière,
Se cache derrière toute cette colère.

Je fais du sur place,
Tel est automate,
Mes membres se débattent,
Le sers les poings et ne lâchent rien.

Déraison du temps qui passe,
Peur de ces secondes qui s’effacent,
J’entends le tic tac de l’horloge,
Le temps qui passe et trépasse.

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