Regard profond

Les brumes matinales se confondent en moi,
Elles se fondent tels des nuages gris,
S’étalent comme des petites taches de couleurs,
Se répandent en un grand manteau froid.

Elles se nourrissent de ma souffrance,
Grandissent quand je leur donne à manger,
Prennent de l’importance si je m’accroche à elle,
Sont vivantes si je les vois comme telles.

Mais le bleu du ciel n’est pas loin,
Caché mais pas évanoui,
Il n’attend qu’un signe,
Pour qu’en il se dessine.

Inutile de le chercher,
Inutile de lutter,
Inutile de partir en conquête,
Puisqu’il est là quelque part en moi.

Que je regarde au plus profond de moi,
Ne pas craindre ce que je peux y découvrir,
Ne pas juger ce que je peux être,
Mais juste être…

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