De l’enfance

Regards d’innocence,
Sourires d’insouciance,
L’enfant joue dans la boue,
Le soleil tape sur ses joues.

Préserver de ses pensées,
Il se met à rêver,
Un jour je serai pompier,
Ou chanteur de variétés.

Naïveté de l’enfance,
Crédulité de la connaissance,
L’enfant ne cherche rien,
Il est heureux au milieu des siens.

Mais quand le soleil vient à se cacher,
Que les nuages jouent au flibustier,
C’est ici qu’en lui tout s’assombrit,
Que se posent les premières questions sur la vie.

Viennent les premiers tourments,
Les ultimes épanchements,
Il commence à percevoir,
Que le monde aussi peut être noir.

Alors grandissant,
Devenant adolescent,
La terreur s’empare de lui,
Il devient son meilleur ennemi.

Et c’est alors que la course effrénée,
Tant redoutée peut enfin commencer,
Cette quête ultime du bonheur,
Ne pas l’atteindre commence à lui faire peur.

Retour à nos premiers amours,
Retour à la source de nos premiers jours,
Et si moi aussi du fond de la nuit,
Je redevenais enfin celui que je suis.

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