A la recherche de l’âme perdue

Avançant dans le noir menaçant,
Me perdant dans cette armée de glaives hésitants,
Je me déplace tel un chevalier,
Cherchant à rejoindre la plus grande des armées.

Couché sur l’herbe parfumé,
J’attends que les fleurs viennent m’enlacer,
La nature est en ébullition,
Je ne veux pas faillir à ma raison.

Je réponds au colibri,
Lui seul parvient à m’écouter,
Je m’étends auprès de lui,
La rosée du matin mes narines en sont enveloppées.

Les pas me menant à toi me sembles éternels,
J’ai peur de ne jamais te retrouver,
Je regarde au loin cherchant l’horizon,
Il se perd au milieu de mes autres songes.

Quand du bout de mes lèvres je prononce,
Ces mots suaves que toi seul peut entendre,
Je me noie dans les orifices de tes pensées,
Je n’espère que toi et ton doux parfum.

Folie mensongère qui m’encercle des ses bras,
J’ai peur que tu ne me retiennes pour toujours,
Geôlier de mes espérances,
C’est de toi que j’obtiendrai la clef.

Ne cherche pas à m’empoisonner,
A me rendre plus inerte que je ne suis,
Réveille-moi d’entre les morts,
Ramène moi à la surface de la terre.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s