Promenade au creux de mon âme

S’il n’est bon que de poursuivre son chemin,
Qu’il n’est aisé de s’en chercher un,
Je rêve que de l’innaccessible quête,
Trouver ce bonheur qui m’est tant cher.

Ma vie me le rappelle trop souvent,
Si la fleur que tu veux cueillir est à mille lieux de toi,
Si sa senteur exhalte tes sens,
Prend la main de ton Père, lui seul t’y conduira.

Je me rappelle à ma souffrance,
Celle qui vit dans les tréfonds de mon coeur,
Qui m’emprisonne de ses chaînes,
Et me délie de mon âme.

Quand cessera-t-elle de me tourmenter,
De me vider de mon sang,
De se nourrir de mes rêves,
De me faire mourir à mes rêves.

Le vent est un soufflet chaud,
Que n’importe quelle peau ne peut contenir,
Alors préférant me brûler,
Je le laisse me pénétrer. 

 

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