Je me suis battu contre des moulins,
Je me suis vu saigner des deux mains,
J’ai pensé que jamais je ne pourrais y arriver,
Et pourtant je me suis trompé.
On a tous une place à prendre,
On a aucun compte à rendre,
On n’est bien que lorsqu’on est soi,
C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.
Je leur ai dit: un jour vous verrez,
Le vieux moi se sera évaporé,
Aujourd’hui j’ai décidé de tenir parole,
Et tant pis si je n’ai jamais fait l’école.
On a tous une place à prendre,
On a aucun compte à rendre,
On n’est bien que lorsqu’on est soi,
C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.
Maintenant je sais que plus rien ne peut m’arriver,
Toutes les cartes à moi de les distribuer,
Et si personne ne croit en moi,
De tout mon coeur je garderai la foi.
On a tous une place à prendre,
On a aucun compte à rendre,
On n’est bien que lorsqu’on est soi,
C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.