Archives mensuelles : novembre 2011

Un autre regard

Un autre regard

Porter un nouveau regard,

Ne plus voir comme le monde à part,

Ourvrir grand notre coeur,

Ne plus jamais décompter les heures.

Rentrer dans l’intimité,

De cette vie que l’on pense limité,

Etreindre toutes nos joies,

Demeurer dans le pays où il n’y a plus de lois.

Tout est possible,

Même ce qui n’est pas visible,

Tout vos voeux peuvent se réaliser,

Lorsque vous décidez de changer de réalité.

Porter un nouveau regard,

Fini d’être cet être avare,

Mais distribuer l’amour,

S’ouvrir à un nouveau jour.

Envoyer de l’amour

Envoyer de l’amour

Envoyer de l’amour,

C’est comme rendre l’ouï à un sourd,

Faire sortir le mort de son tombeau,

Changer sa vision,

Et accepter que la vie,

Peut aussi nous offrir du beau.

Envoyer de l’amour,

Comment ne pas être pour,

Certains envoient du vent,

Mais de ce vent,

Même tournoyant,

Ressortent toujours de bons sentiments,

Envoyer de l’amour,

C’est permetttre un nouveau jour,

Partagez son bonheur,

Comme on donne un bouquet de fleur,

Faire rayonner sa joie,

Ne plus avoir peur de sa foi.

Envoyer de l’amour,

C’est en offrir en partage,

C’est être aussi notre propre roi mage,

Venir déposer les cadeaux,

Aux pieds de notre guerrier de lumière,

Et lui murmurer cette prière.

Une place à prendre

Une place à prendre

Je me suis battu contre des moulins,

Je me suis vu saigner des deux mains,

J’ai pensé que jamais je ne pourrais y arriver,

Et pourtant je me suis trompé.

On a tous une place à prendre,

On a aucun compte à rendre,

On n’est bien que lorsqu’on est soi,

C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.

Je leur ai dit: un jour vous verrez,

Le vieux moi se sera évaporé,

Aujourd’hui j’ai décidé de tenir parole,

Et tant pis si je n’ai jamais fait l’école.

On a tous une place à prendre,

On a aucun compte à rendre,

On n’est bien que lorsqu’on est soi,

C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.

Maintenant je sais que plus rien ne peut m’arriver,

Toutes les cartes à moi de les distribuer,

Et si personne ne croit en moi,

De tout mon coeur je garderai la foi.

On a tous une place à prendre,

On a aucun compte à rendre,

On n’est bien que lorsqu’on est soi,

C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.

Lumière

Lumière

Divinement je m’enveloppe en elle,

La lumière éclaire mon visage,

Translucide elle apaise mes craintes,

Hermétique elle ferme toutes mes angoisses.

Je ne crains ni la peur ni l’amour,

Je vole sans ne plus avoir besoin de mes ailes,

Je marche sans avoir à user de mes pieds,

J’aime en ouvrant tout grand mon coeur.

La lumière me réchauffe,

La lumière me désire,

Elle se délecte au moindre de mes signes,

Et patiente lorsque je tente de la fuir.

Elle est mon amie ma confidente,

Ma source et ma joie.

Elle est présente à jamais,

Elle vit pour toujours en moi.

l’Amour déguisé

l’Amour déguisé

Se sentir attirer,

Par une histoire,

Une pensée,

Se sentir défaillir,

Et vouloir parfois mourir.

La vie peut parfois briser,

Mais jamais elle nous fera couler,

Son dessein,

Faire éclater cette armure,

Faires tomber les derniers murs,

Au milieu desquels on était emprisonné.

Ne jamais regretter,

Les mots,

Les paroles,

Les personnes qui nous ont blessé,

Tout cela fait désormais partie d’un passé,

Et même s’il demeure des cicatrices,

Même si notre coeur est encore un peu triste,

Oui tout est fait en pensant le meilleur,

Même si ce meilleur,

Parfois se transforme en malheur,

Alors,

Apprenons à pardonner,

Car tout ce mal infligé,

N’était qu’un amour déguisé,

Qui avait encore du mal à s’exprimer.

Donner le meilleur

Donner le meilleur

Si je fais tout par amour,

Si je donne sans attendre un retour,

Si j’ouvre le coeur et que je l’aisse s’évaporer la peur,

Que peut-il m’arriver.

L’homme n’a jamais vécu autrement,

Il donne ce qu’il a,

Il fait ce qu’il peut,

Il ne connait pas encore toujours les règles du jeu.

Parfois il se trompe,

Parfois il s’essouffle,

Il perd haleine,

Il avance avec peine.

Mais il a toujours cette même intention,

Que de donner,

Non pas le meilleur,

Mais donner son meilleur.

Alors pourquoi encore le juger,

Lui qui n’aime pas être violenté,

Pourquoi ne pas simplement l’écouter,

On a tous tant à y gagner.

Je fais avec ce que j’ai,

Je donne ce qui m’a été offert,

Je partage ce qu’on m’a appris,

Je dis Je t’aime même si parfois ça me gêne.

Et quand le coeur s’ouvre,

C’est la vie qui se donne,

Qui se met à vos pieds,

Et qui vous ouvre toute son immensité.

Espoir

Espoir

J’ai vu ce ciel,

Et j’ai souhaité m’y plonger,

Etendre mes deux ailes,

Et m’envoler vers l’éternité.

Distinguer les petits rayons,

De tous ces hommes étincellants,

Que je ne parvenais à toucher,

Qui me semblait si éloignés.

Je voudrais pouvoir voir,

Tout ce qui me semblait évanouhi,

Tout cet amour dont on me parle,

Toute cette beauté que l’on appelle la vie.

Alors seulement je saurai,

que tout ce qui arrive n’est pas vain,

Que si cette immensité je peux y demeurer,

Jamais plus je ne penserai à la quitter.

En bas les étoiles existent aussi

En bas les étoiles existent aussi

L’histoire pourrait se passer dans n’importe quel pays car cette histoire nous l’avons un peu tous vécu au moins une fois dans notre vie.

 

Un soir alors que Mattéo finissait ses tâches que ses parents lui demandaient chaque jour d’accomplir une fois ses devoirs terminés, une idée lui vint à l’esprit. Grimper au sommet du grand arbre qui séjourne au milieu de son jardin. Il en rêvait depuis toujours mais n’avais jamais osé entreprendre l’ascension tant celle-ci lui semblait impossible à réaliser. Il se promis de ne parler de son projet à personne car il souhaitait le réaliser seul sans l’aide de quiconque. Demain, c’est certain j’atteindrai le sommet de cette arbre, se promis Mattéo et il décida de s’endormir sur ce projet qui l’exitait au plus haut point.

 

Le matin venu, Mattéo se réveilla en sursaut. Sa nuit avait été agitée car il n’avait cesser de rêver à ce périple qu’il comptait entreprendre aujourd’hui. Rapidement, il alla se poster devant le majestueux chêne source de tous ses désirs. Il le regarda sous tous les coutures, se demandant comment il alla pouvoir y accéder. Le problème est que l’arbre était lisse comme une peau de banane et il avait bien du mal à savoir où poser le premier pied. Après maints essais, il décida d’aller chercher une échelle. Mais une fois celle dernière posée contre le tronc, il remarqua qu’elle ne tenait pas comme si une du savon glissait de l’écorce. Jamais à court d’idée, Mattéo se rendi jusqu’à la remise pour y dénicher une corde solide. Il s’en empara et l’enroula autour de son épaule. Une fois devant l’arbre, il l’attrapa avant de la faire tourner au-dessus de sa tête tel un lasso. Il la lança et par chance celle-ci atteignit une branche du premier coup mais très vite la branche se rompi. Il réessaya plusieurs fois et toujours le même scénario s’offrait à lui.

 

Commençant sérieusement à se demander si son entreprise n’était pas vouée à l’échec, il s’interrompit un moment lorsque le chant d’un oiseau lui parvint aux oreilles. Le piaillement venait clairement de tout au dessus. Et c’est là qu’il aperçu l’individu. Celui-ci trônait majestueusement au-dessus de la cime de l’arbre, pouvant à sa guise admirer le magnifique paysage qui se trouvait tout autour de lui. Mattéo furieux décida néanmoins de se calmer. Ce qu’il voyait là avait certainement sa signification mais laquelle.  A ce moment, son regard se posa plus haut et s’arrêta aux rayons du soleil. Il se dit qu’encore plus haut que le soleil se trouvait l’espace et puis encore plus haut la voie lactée et encore encore plus haut, l’infini de l’univers. Il ne pouvait dire où cela pouvait s’arrêter. Il avait simplement compris que chacun se trouvait à la hauteur qui l’incombait et qu’il n’était pas nécessaire de toujours vouloir aller plus haut mais bien de prendre conscience de tout ce qu’il y avait autour de soi.

 

Là-dessus, Mattéo esquissa une sourire. il était heureux pour l’oiseau, heureux pour le soleil, heureux pour les étoiles et heureux pour lui. Il regarda autour de lui et vit se dessiner un magnifique jardin fait de fleurs plus extraordinaires les unes que les autres. il vit aussi tous les champs aux alentours ainsi que les fumées des cheminés de toutes les maisons. Il se promi que jamais plus il n’essayerait d’atteindre le ciel à moins bien entendu d’un jour devenir un astronaute.

Le trésor

Le trésor

Un jour, dans un pays très lointain, vivait un prince qui se languissait de ne pouvoir trouver le trésor du royaume dont les mages lui parlaient depuis sa naissance. Il avait exploré mille contrées. Il s’était enquéri du moindre détail de toutes ces histoires qu’il avait entendu. Mais sa quête n’avait pas avancé et il commençait à désespérer. Vient alors un jour où au détour d’un chemin, il recontra un vieux bonhomme. Celui-ci portait une longue robe et aborait une belle et longue barbe. Le prince s’arrêta immédiatement pour lui demander ce qui l’amenait par ces chemins.

 

“Dis mois étanger, que viens tu faire ici par delà nos belles contrées ?”

“Je cherche un trésor mon bon prince”

 

Le mot trésor raisonna à ses oreilles. Lui aussi cherchait un trésor depuis toujours, peut-être que ce vieil homme pourrait l’aider à le trouver. il décida de lui proposer de l’accompagner.

 

“Moi aussi je cherche un trésor, accepterais-tu de me seconder ? a deux nous serons plus fort pour le trouver”.

“Avec joie mon prince, ce sera pour moi un réel plaisir de me joindre à vous”.

 

Et voilà nos deux compagnons sur la route. Quelques kilométres plus loin, les voilà qu’ils tombent sur une jeune fille, blonde comme les blés, arborant une belle robe d’un bleu éclatant.

 

“Dis moi jeune fille, que fais tu sur ces chemins, s’enquérirent les deux hommes”

“Je suis à la recherche du trésor”, leur répondit-elle.

 

Nos deux compagnons ne purent s’empêcher de se regarder en marquant un certain étonnement face à cette réponse. Ils décidèrent de lui demander de les accompagner.

 

“Veux-tu nous accompagner, jolie demoiselle, à trois nous serons plus fort et nous aurons plus de chance de mettre la main sur ce trésor”.

“Avec plaisir mes amis, cela sera pour moi une grande joie de voyager à vos côtés”, s’empressa-t-elle de leurs répondre.

 

Et voilà nos trois amis en route quand tout d’un coup ils tombèrent sur un arbre. Un arbre assez particulier puisque ses branches donnaient l’impression qu’il voulait se saisir de quelque chose. Ils s’en approchèrent non sans s’en méfier. La jeune fille assez curieuse de nature décida d’en toucher son écorce. Un grognement soudain se fit ressentir comme si elle venait de réveiller un ours en train d’hiberner. Les branches se mirent à bouger dans tous les sens et une grosse voix grave s’adressa à eux.

 

“Etrangers, que venez vous faire dans ces contrées, il n’est pas prudent de voyager seul par ici”.

“Nous cherchons le trésor”, répondirent-ils de concert.

“Le trésor mais quelle trésor”, demanda l’arbre qui ne voyait pas bien de quoi ils voulaient parler.

“Mais oui, le trésor, celui qui donne la vie, celui qui donne envie de gravir les montagnes, celui qui nous met à l’abri pour les reste de nos jours”.

“Je pense que vous vous trompez de cible, intrépides voyageurs, ce trésor vous le possédez déjà”.

 

A cette réponse à laquelle aucun des trois ne s’attendaient, le prince répondit: “mais rien que nous ne possédions ne ressemblent à un trésor, pourrais-tu nous en dire plus stp ?”

 

A cela l’arbre leur répondit: “Mais regardez autour de vous, tout ce que vous voyez ne s’apparente-t-il pas déjà à un véritable trésor. Admirez ce ciel d’un bleu limpide. Et ce soleil qui vous réchauffe le corps. Et derrière vous, voyez ces champs de fleurs, leurs magnifiques couleurs et ressentez leurs parfums. Toi vieillard, vois tout ce chemin que tu as déjà parcouru, tous ces moments que tu sembles avoir oublié et qui pourtant ont jalonné toute ton existence. Et toi jeune prince, tu as un royaume qui t’attend, des sujets à honorer, offre leur ce que tu as de plus beau en toi et tu verras alors de quel trésor je voulais parler. Et toi belle demoiselle, tu as la vie à tes pieds, prête à éclore comme une fleur s’ouvrant aux premières lueurs du printemps. Profite de chaque instant des belles années que tu es en train de vivre. Trouve toi un gentil mari et fondez une famille.

 

Voici mes amis, le trésor que vous recherchez. Il n’est pas fait de pièces d’or. il est fait de tout ce que vous ferez au cours de votre vie et chacun de ces moment, lorsque vous vous le remémorerez, sera à ranger dans votre coffre aux souvenirs qu’il vous sera possible de rouvrir autant de fois que votre désir se manifestera.

 

A ces mots, les trois compagnons remercièrent l’arbre et s’en retournèrent chacun chez eux, tous satisfait de ce qu’ils avaient entendu.

L’explorateur

L’explorateur

Et je suis là,

A me demander quoi,

Toutes ces questions,

Qui restent sans réponse,

Toutes ces énigmes,

Toutes ces chasses au trésor,

Tel un marin,

N’arrivant jamais à bon port.

Et quand je pense avoir trouver,

Que je me mets à creuser,

Le fond est vide,

Et il me faut ressortir,

Trouver un autre trou,

Me remettre à genoux,

Soulever cette terre,

M’agripper à elle,

Même si je la trouve amer.

Parce que je n’ai pas le choix,

Parce que si je veux trouver la paix et la joie,

Je devrai être cette explorateur,

Celui qui transcende toutes ses peurs.