Maître à bord

Maître à bord

Au départ,

On se sent le maître,

Mais le maître de quoi.

Maître de sa vie,

Maître de ses choix,

Maître des autres.

Et puis,

Au fil du temps,

Au fil des expériences,

On se rend compte,

Que le maître qui semblait vivre en nous,

N’est en réalité,

Que le parfait serviteur de la vie.

Car au final,

Que décidons nous,

Ce que nous mangeons,

On prend ce que l’on a dans le frigo,

Oui mais nous avons décidé de l’acheter,

On a pris ce que l’on a vu dans les rayons,

Qui a choisi,

Qui a décidé,

Suis-je maitre des vêtements que je vais porter,

Cela dépendra de plusieurs facteurs,

Le temps,

Les lessives,

Ce qu’il y a dans la garde-robe,

Est-ce de mon ressort,

Et maintenant,

Suis-je maître de ma vie,

Encore une fois,

Tout cela,

N’est qu’une somme de différentes conditions,

Le lieu où je suis né,

La famille qui s’occupe de moi,

Les personnes que je fréquenterai,

Les croyances que l’on me dictera,

Les règles que l’on me demandera de suivre,

Où suis je donc le maître,

Juste au sein de la croyance qui me fait croire cela,

La vie n’en est qu’une somme,

Et cette somme,

Se conjugue à l’infini,

On lira un livre,

Et on en suivra les préceptes,

On va aller écouter un enseignements,

Et on prendra ce que l’on entend comme parole d’évangile,

On est élevé par nos parents,

Et on les prendra pour nos maîtres de vie,

Et une fois lâché dans la nature,

On sortira notre manuel de survie,

Sauf que dans ce manuel,

Il n’y a rien de nous,

Juste ce que l’on nous a dit ou appris.

Où est la maître dans tout cela,

Où sont nos choix,

Où se situe le libre arbitre.

Puis-je dire chaque matin de quoi ma journée sera faite,

Puis-je affirmer que ce soir je serai encore en vie,

Est-ce que cela dépend de moi,

Peut-être perdrai je mon boulot,

Peut-être vais je recevoir une augmentation,

Peut-être,

Peut-être,

Peut-être,

Tout cela n’est que suppositions,

Extrapolations,

Mais aucunement certitudes.

Alors qui est le maître à bord,

Moi,

Où quelque chose de plus grand,

Que ma petite personne…

Marcher vers la lumière

Marcher vers la lumière

Que signifie:

” Marcher vers la lumière “

” Mettez-vous au travail avec conviction, sans vous préoccuper du temps qu’il vous faudra pour réaliser votre idéal divin. Vous avez les clés, vous avez les pouvoirs. Toutes ces voix intérieures qui vous encouragent : « Lève-toi, marche vers la lumière ! » représentent un capital déjà amassé dans le passé grâce au travail que vous avez fait sur vous-même.

Oui, déjà ce besoin que vous ressentez d’avancer sur le chemin de la perfection, de la lumière, est le résultat des efforts que vous avez faits dans le passé.

Et qu’arrive-t-il quand vous réalisez un progrès, aussi minime soit-il, dans le plan spirituel ?

Des forces dispersées, inorganisées, qui somnolaient en vous depuis des millénaires s’éveillent et répondent à votre appel. Ainsi, d’un seul coup, vous vous apercevez que vous étiez habité par toute une armée qui attendait d’être mobilisée.

Au moment où vous remportez un succès, vous découvrez en vous la présence de forces insoupçonnées. “

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Un autre regard

Un autre regard

Porter un nouveau regard,

Ne plus voir comme le monde à part,

Ourvrir grand notre coeur,

Ne plus jamais décompter les heures.

Rentrer dans l’intimité,

De cette vie que l’on pense limité,

Etreindre toutes nos joies,

Demeurer dans le pays où il n’y a plus de lois.

Tout est possible,

Même ce qui n’est pas visible,

Tout vos voeux peuvent se réaliser,

Lorsque vous décidez de changer de réalité.

Porter un nouveau regard,

Fini d’être cet être avare,

Mais distribuer l’amour,

S’ouvrir à un nouveau jour.

Envoyer de l’amour

Envoyer de l’amour

Envoyer de l’amour,

C’est comme rendre l’ouï à un sourd,

Faire sortir le mort de son tombeau,

Changer sa vision,

Et accepter que la vie,

Peut aussi nous offrir du beau.

Envoyer de l’amour,

Comment ne pas être pour,

Certains envoient du vent,

Mais de ce vent,

Même tournoyant,

Ressortent toujours de bons sentiments,

Envoyer de l’amour,

C’est permetttre un nouveau jour,

Partagez son bonheur,

Comme on donne un bouquet de fleur,

Faire rayonner sa joie,

Ne plus avoir peur de sa foi.

Envoyer de l’amour,

C’est en offrir en partage,

C’est être aussi notre propre roi mage,

Venir déposer les cadeaux,

Aux pieds de notre guerrier de lumière,

Et lui murmurer cette prière.

Une place à prendre

Une place à prendre

Je me suis battu contre des moulins,

Je me suis vu saigner des deux mains,

J’ai pensé que jamais je ne pourrais y arriver,

Et pourtant je me suis trompé.

On a tous une place à prendre,

On a aucun compte à rendre,

On n’est bien que lorsqu’on est soi,

C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.

Je leur ai dit: un jour vous verrez,

Le vieux moi se sera évaporé,

Aujourd’hui j’ai décidé de tenir parole,

Et tant pis si je n’ai jamais fait l’école.

On a tous une place à prendre,

On a aucun compte à rendre,

On n’est bien que lorsqu’on est soi,

C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.

Maintenant je sais que plus rien ne peut m’arriver,

Toutes les cartes à moi de les distribuer,

Et si personne ne croit en moi,

De tout mon coeur je garderai la foi.

On a tous une place à prendre,

On a aucun compte à rendre,

On n’est bien que lorsqu’on est soi,

C’est alors que s’ouvre notre ode à la joie.

Lumière

Lumière

Divinement je m’enveloppe en elle,

La lumière éclaire mon visage,

Translucide elle apaise mes craintes,

Hermétique elle ferme toutes mes angoisses.

Je ne crains ni la peur ni l’amour,

Je vole sans ne plus avoir besoin de mes ailes,

Je marche sans avoir à user de mes pieds,

J’aime en ouvrant tout grand mon coeur.

La lumière me réchauffe,

La lumière me désire,

Elle se délecte au moindre de mes signes,

Et patiente lorsque je tente de la fuir.

Elle est mon amie ma confidente,

Ma source et ma joie.

Elle est présente à jamais,

Elle vit pour toujours en moi.

l’Amour déguisé

l’Amour déguisé

Se sentir attirer,

Par une histoire,

Une pensée,

Se sentir défaillir,

Et vouloir parfois mourir.

La vie peut parfois briser,

Mais jamais elle nous fera couler,

Son dessein,

Faire éclater cette armure,

Faires tomber les derniers murs,

Au milieu desquels on était emprisonné.

Ne jamais regretter,

Les mots,

Les paroles,

Les personnes qui nous ont blessé,

Tout cela fait désormais partie d’un passé,

Et même s’il demeure des cicatrices,

Même si notre coeur est encore un peu triste,

Oui tout est fait en pensant le meilleur,

Même si ce meilleur,

Parfois se transforme en malheur,

Alors,

Apprenons à pardonner,

Car tout ce mal infligé,

N’était qu’un amour déguisé,

Qui avait encore du mal à s’exprimer.

Donner le meilleur

Donner le meilleur

Si je fais tout par amour,

Si je donne sans attendre un retour,

Si j’ouvre le coeur et que je l’aisse s’évaporer la peur,

Que peut-il m’arriver.

L’homme n’a jamais vécu autrement,

Il donne ce qu’il a,

Il fait ce qu’il peut,

Il ne connait pas encore toujours les règles du jeu.

Parfois il se trompe,

Parfois il s’essouffle,

Il perd haleine,

Il avance avec peine.

Mais il a toujours cette même intention,

Que de donner,

Non pas le meilleur,

Mais donner son meilleur.

Alors pourquoi encore le juger,

Lui qui n’aime pas être violenté,

Pourquoi ne pas simplement l’écouter,

On a tous tant à y gagner.

Je fais avec ce que j’ai,

Je donne ce qui m’a été offert,

Je partage ce qu’on m’a appris,

Je dis Je t’aime même si parfois ça me gêne.

Et quand le coeur s’ouvre,

C’est la vie qui se donne,

Qui se met à vos pieds,

Et qui vous ouvre toute son immensité.

Espoir

Espoir

J’ai vu ce ciel,

Et j’ai souhaité m’y plonger,

Etendre mes deux ailes,

Et m’envoler vers l’éternité.

Distinguer les petits rayons,

De tous ces hommes étincellants,

Que je ne parvenais à toucher,

Qui me semblait si éloignés.

Je voudrais pouvoir voir,

Tout ce qui me semblait évanouhi,

Tout cet amour dont on me parle,

Toute cette beauté que l’on appelle la vie.

Alors seulement je saurai,

que tout ce qui arrive n’est pas vain,

Que si cette immensité je peux y demeurer,

Jamais plus je ne penserai à la quitter.

En bas les étoiles existent aussi

En bas les étoiles existent aussi

L’histoire pourrait se passer dans n’importe quel pays car cette histoire nous l’avons un peu tous vécu au moins une fois dans notre vie.

 

Un soir alors que Mattéo finissait ses tâches que ses parents lui demandaient chaque jour d’accomplir une fois ses devoirs terminés, une idée lui vint à l’esprit. Grimper au sommet du grand arbre qui séjourne au milieu de son jardin. Il en rêvait depuis toujours mais n’avais jamais osé entreprendre l’ascension tant celle-ci lui semblait impossible à réaliser. Il se promis de ne parler de son projet à personne car il souhaitait le réaliser seul sans l’aide de quiconque. Demain, c’est certain j’atteindrai le sommet de cette arbre, se promis Mattéo et il décida de s’endormir sur ce projet qui l’exitait au plus haut point.

 

Le matin venu, Mattéo se réveilla en sursaut. Sa nuit avait été agitée car il n’avait cesser de rêver à ce périple qu’il comptait entreprendre aujourd’hui. Rapidement, il alla se poster devant le majestueux chêne source de tous ses désirs. Il le regarda sous tous les coutures, se demandant comment il alla pouvoir y accéder. Le problème est que l’arbre était lisse comme une peau de banane et il avait bien du mal à savoir où poser le premier pied. Après maints essais, il décida d’aller chercher une échelle. Mais une fois celle dernière posée contre le tronc, il remarqua qu’elle ne tenait pas comme si une du savon glissait de l’écorce. Jamais à court d’idée, Mattéo se rendi jusqu’à la remise pour y dénicher une corde solide. Il s’en empara et l’enroula autour de son épaule. Une fois devant l’arbre, il l’attrapa avant de la faire tourner au-dessus de sa tête tel un lasso. Il la lança et par chance celle-ci atteignit une branche du premier coup mais très vite la branche se rompi. Il réessaya plusieurs fois et toujours le même scénario s’offrait à lui.

 

Commençant sérieusement à se demander si son entreprise n’était pas vouée à l’échec, il s’interrompit un moment lorsque le chant d’un oiseau lui parvint aux oreilles. Le piaillement venait clairement de tout au dessus. Et c’est là qu’il aperçu l’individu. Celui-ci trônait majestueusement au-dessus de la cime de l’arbre, pouvant à sa guise admirer le magnifique paysage qui se trouvait tout autour de lui. Mattéo furieux décida néanmoins de se calmer. Ce qu’il voyait là avait certainement sa signification mais laquelle.  A ce moment, son regard se posa plus haut et s’arrêta aux rayons du soleil. Il se dit qu’encore plus haut que le soleil se trouvait l’espace et puis encore plus haut la voie lactée et encore encore plus haut, l’infini de l’univers. Il ne pouvait dire où cela pouvait s’arrêter. Il avait simplement compris que chacun se trouvait à la hauteur qui l’incombait et qu’il n’était pas nécessaire de toujours vouloir aller plus haut mais bien de prendre conscience de tout ce qu’il y avait autour de soi.

 

Là-dessus, Mattéo esquissa une sourire. il était heureux pour l’oiseau, heureux pour le soleil, heureux pour les étoiles et heureux pour lui. Il regarda autour de lui et vit se dessiner un magnifique jardin fait de fleurs plus extraordinaires les unes que les autres. il vit aussi tous les champs aux alentours ainsi que les fumées des cheminés de toutes les maisons. Il se promi que jamais plus il n’essayerait d’atteindre le ciel à moins bien entendu d’un jour devenir un astronaute.